Rattrapage des prières [Akhdarî]

Rattrapage des prières

Note de lecture : Le texte originel d’Al-Akhḍarī est entre les symboles ﴾ ﴿ et le commentaire en dehors de ces derniers.

﴾ يَجِبُ قَضَاءُ مَا فِي الذِّمَّةِ مِنْ الصَّلَوَاتِ وَلا يَحِلُّ التَّفْرِيطُ فِيهَا ﴿

﴾ Il est obligatoire de rattraper les prières qu’on a manquées et il n’est pas permis de les négliger ﴿ car la prière obligatoire est une dette que l’on se doit de s’acquitter [1].

On accomplira la prière selon son mode d’accomplissement initial quel que soit le temps où on la rattrape. Donc si on rattrape une prière à voix basse la nuit, on la fera à voix basse et inversement, si on rattrape une prière à voix haute le jour, on la fera à voix haute.

﴾ وَمَنْ صَلَّى كُلَّ يَوْمٍ خَمْسَةَ أَيَّامٍ فَلَيْسَ بِمُفَرِّطٍ ﴿

﴾ Celui qui prie chaque jour, cinq jours ﴿ soit vingt-cinq (25) prières pour rattraper ses prières manquées, ﴾ ne sera pas considéré comme étant négligent ﴿ mais selon l’avis en vigueur, il n’y a pas de limite et stipule qu’on rattrapera par jour ce qui est en notre capacité.

﴾ وَيَقْضِيهَا عَلَى نَحْوِ مَا فَاتَتْهُ ﴿

﴾ On les rattrape comme on les a manquées : ﴿

﴾ إِنْ كَانَتْ حَضَرِيَّةً قَضَاهَا حَضَرِيَّةً، وَإِنْ كَانَتْ سَفَرِيَّةً قَضَاهَا سَفَرِيَّةً سَوَاءٌ كَانَ حِينَ الْقَضَاءِ فِي حَضَرٍ أَوْ سَفَرٍ ﴿

  • ﴾ Si elle était en tant que résident on la récupèrera comme si on était résident (hadariyya) ﴿ même si on est en situation de voyage.
  • ﴾ Si elle était en tant que voyageur on la récupèrera comme si on était voyageur même si lorsque l’on rattrape on est résident ou voyageur. ﴿ [2]

Ex : Si on a raté la prière du ʿAsr en état de voyage il y a un mois, on la fera en deux unités qu’on soit résident ou non. Tandis que si on est en voyage mais qu’on a raté la prière du ʿAsr il y a un mois alors qu’on était résidant, on la fera en quatre unités quand même.

﴾ وَالتَّرْتِيبُ بَيْنَ الْحَاضِرَتَيْنِ وَبَيْنَ يَسِيرِ الْفَوَائِتِ مَعَ الْحَاضِرَةِ وَاجِبٌ مَعَ الذِّكْرِ، وَالْيَسِيرُ أَرْبَعُ صَلَوَاتٍ فَأَدْنَى ﴿

﴾ Le respect de l’ordre entre deux ﴿ prières dites : ﴾ présentes (al-hādiratayn) ﴿ dans le temps impérieux (darūrī) ; qui sont le Zuhr avec le ʿAsr d’une part et le Maghrib avec le ʿIshā’ d’autre part ﴾ ainsi que ﴿ le respect de l’ordre ﴾ entre quelques prières manquées et la ﴿ prière ﴾ présente (al-hādiraest obligatoire quand on s’en souvient et ﴿ ce qu’on veut dire par les termes « quelques prières manquées » c’est ﴾ quand on a quatre prières au maximum ﴿ à rattraper [3].

Ainsi, si on se souvient avoir oublié le Zuhr après avoir prié le ʿAsr, il sera recommandé de refaire le ʿAsr après avoir prié le Zuhr. Par contre, si on prie le ʿAsr avant le Zuhr en connaissance de cause, la prière sera nulle et on la recommencera obligatoirement.

﴾ وَمَنْ كَانَتْ عَلَيْهِ أَرْبَعُ صَلَوَاتٍ فَأَقَلُّ صَلاهَا قَبْلَ الْحَاضِرَةِ وَلَوْ خَرَجَ وَقْتُهَا ﴿

﴾ Et celui qui aura quatre prières ou moins ﴿ à rattraper ﴾ les priera avant celle qui est en cours même si ﴿ en faisant cela ﴾ on venait à sortir du temps ﴿ de la prière en cours.

Mais ce n’est pas une condition de validité de cette dernière donc si on la prie dans son temps alors qu’on a moins de quatre prières à rattraper, la prière serait valide mais on aurait un péché à le faire

﴾ وَيَجُوزُ الْقَضَاءُ فِي كُلِّ وَقْتٍ ﴿

﴾ Il est permis de rattraper ﴿ des prières manquées ﴾ à tout moment ﴿ sans prendre en compte l’heure que le temps légal soit passé ou non , ou que ce soit un temps interdit ou répréhensible pour faire des prières surérogatoires ou non. [4]

 ﴾ وَلا يَتَنَفَّلُ مَنْ عَلَيْهِ الْقَضَاءُ وَلا يُصَلِّي الضُّحَى وَلا قِيَامَ رَمَضَانَ ﴿

﴾ Ne fera pas de ﴿ prière ﴾ surérogatoires celui qui a du rattrapage (qadā’) ﴿ i.e : celui qui a des prières obligatoires à rattraper. Il ne fera donc pas ﴾ ni le duhā, ni les veillées du ramadān ﴿ qu’on appelle tarāwīh.

Prière du matin (duhā) : prière à caractère appréciable appuyé de deux unités minimum, en moyenne six (6) et maximum huit (8) d’après l’avis prépondérant (mashhūr) [5]. Il est répréhensible (makrūh) d’aller au-delà de huit (8) unités [6]. Son temps commence après que le soleil se soit levé complètement [7] et se termine avant le Zénith (légèrement avant le Zhuhr).

Aussi, celui qui a du rattrapage ne peut pas faire la prière de salutation de la mosquée (tahiyyat al-masjid) avec la seule intention de faire celle-ci. Si on souhaite avoir sa récompense, on émettra l’intention de rattraper une prière obligatoire (ex : celle du Subh) en rentrant dans la mosquée.

Veillées du ramadān (tarāwīh) : prière à caractère appréciable se faisant en vingt-trois (23) unités en comptant le Shafʿ et le Witr [8] d’après l’avis prépondérant (mashhūr) [9]. Il est recommandé de les effectuer individuellement si cela n’entraine pas le fait que les mosquées soient vides. Il est également recommandé d’y réciter le Coran en entier de sorte à le finir dans la durée du mois.

Salutation de la mosquée  (tahiyyat al-masjid) : prière de deux unités qui est apprécié d’effectuer lorsque l’on entre dans une mosquée durant les temps où il n’est pas répréhensible ou interdit de prier les prières surérogatoires. Il est répréhensible de s’asseoir dans la mosquée avant de la faire mais elle cesse d’être requise si on s’est déjà assis. Elle est accomplie quand on arrive à la mosquée au moment où la prière prescrite collective est en cours. Dans le cas où on doit rattraper des prières, on peut en rattraper une obligatoire pour remplacer cette prière appréciée [10].

Il n’est pas permis non plus de faire les surérogatoires à caractère appréciable précédant et suivant les prières obligatoires ou la prière sur le mort (salāt al-janāza) [11]. Les prières surérogatoires retardent le rattrapage des prières obligatoires et c’est cela qui est interdit et non pas le fait de faire des prières surérogatoires en soi.

﴾ وَلا يَجُوزُ لَهُ إِلا الشَّفْعُ وَالْوَتْرُ ﴿

Et ﴾ elles ne lui seront pas permises ﴿ i.e : les surérogatoires ﴾ sauf ﴿ certaines qui vont être mentionnées. Parmi celles-ci : les prières ﴾ du Shafʿ et du Witr. ﴿

Le Shafʿ : prière de deux unités qui précède la prière du witr.

Il est apprécié de réciter la sourate 87 (al-aʿ) dans la première unité et la sourate 109 (al-kāfirūn) dans la deuxième. [12]

Le Witr : prière d’une seule unité qui est une sunna appuyé. Son temps optionnel (mukhtār) commence après avoir effectué le ʿIshā’ dans son temps [13] et se termine jusqu’au lever de l’aube (fajr) et son temps impérieux (darūrī) va jusqu’à l’accomplissement du Subh.

Il est apprécié :

  • De réciter les sourates 112 (al-ikhlas), 113 (al-falaq) et 114 (al-nas) après la Fātiha.
  • De réciter à voix haute.
  • De la retarder jusqu’aux derniers instants de la nuit (avant le fajr) pour celui qui est habitué à se lever à ces moments. Si le fidèle a prié le Witr au début de la nuit, et qu’il se lève à sa fin il ne le priera pas une seconde fois après les prières surérogatoires de nuit. [14]

Il est répréhensible (makrūh) :

  • De ne pas l’accompagner préalablement de la prière du Shafʿ.
  • De la différer jusqu’à son temps impérieux (darūrī) sans motif valable.
  • De ne pas la séparer du Shafʿ par une salutation.

Egalement, il n’y a pas de Qunūt dans la prière du Witr dans l’école [15].

﴾ وَالْفَجْرُ ﴿

Il pourra également prier la raghība [16] du Fajr ﴿ qui nécessite une intention particulière que l’on prie avant le Subh.

Le temps imparti, pour la faire, va du lever de l’aube (fajr) jusqu’au lever du soleil. Si on la prie sans être sûr qu’elle soit dans son temps elle est alors invalide.

Si en rentrant dans une mosquée l’appel pré-oratoire (iqāma) de la prière est lancé et qu’il n’a pas effectué la raghība du fajr, il la délaissera et priera avec les autres. Il pourra s’en acquitter après que le soleil se soit totalement levé, avant le Zénith (légèrement avant le Zuhr).

Celui qui n’a pas prié le Subh ni le Fajr après le lever du soleil, l’avis prépondérant stipule qu’il rattrapera d’abord le Subh puis la raghībah du Fajr.

Il est apprécié :

  • De ne réciter que la Fātiha à voix basse sans réciter une autre sourate d’après l’avis prépondérant [17].
  • De la faire dans une mosquée ; et elle remplacera la prière de salutation de mosquée (tahiyyat al-masjid) .

﴾ وَالْعِيدَانِ وَالْخُسُوفُ وَالاسْتِسْقَاءُ ﴿

Il lui sera également possible de prier à celui qui doit rattraper des prières obligatoires ﴾ les deux prières du ʿīd , la prière de l’éclipse solaire (al-khusūf) ﴿ que l’on récite à voix basse dans l’école [18]. Il ne pourra pas prier la prière d’éclipse lunaire car elle a un caractère appréciable et non appuyé. ﴾ Et ﴿ il lui sera permis d’effectuerla prière de demande de pluie (al-istisqā’) ﴿ et seulement ces prières surérogatoires qui ont été mentionnées.

﴾ وَيَجُوزُ لِمَنْ عَلَيْهِمُ الْقَضَاءُ أَنْ يُصَلُّوا جَمَاعَةً إِذَا اسْتَوَتْ صَلاتُهُمْ ﴿

﴾ Et il est permis à ceux qui doivent s’acquitter d’une prière en dehors de son temps de la prier en groupe dès lors qu’ils doivent tous rattraper la même prière ﴿ du même jour [19].

﴾ وَمَنْ نَسِيَ عَدَدَ مَا عَلَيْهِ مِنْ الْقَضَاءِ صَلَّى عَدَدًا لا يَبْقَى مَعَهُ شَكٌّ ﴿

﴾ Celui qui oublie le nombre de prières omises qu’il doit rattraper priera un nombre tel qu’il ne restera aucun doute ﴿ sur le nombre de prières manquées.


[1] D’après Anas (رضي الله عنه) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui oublie une prière la priera quand il s’en souviendra. Il n’y a pas d’expiation si ce n’est cela. » [Rapporté par Muslim, n° 684 a et Bukhārī, n° 597]

D’après Anas (رضي الله عنه) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Lorsqu’un d’entre vous omet une prière dû au sommeil ou l’oubli, qu’il la prie lorsqu’il s’en souvient car Allāh a dit : Accomplis la prière pour Mon évocation ﴿ » [S.20/V.14] [Rapporté par Muslim, n° 684 d]

D’après Abū Qatādah (رضي الله عنه) lorsqu’ils dormirent et ratèrent la prière du Subh et lorsque le soleil fut levé bien haut : « Puis Bilāl appela à la prière et le Messager d’Allāh (ﷺ) accomplit deux unités puis la prière du matin en agissant comme il le faisait chaque jour. »  [Rapporté par Muslim, n° 681]

[2] D’après Zayd ibn Aslam (رضي الله عنه) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô gens ! Allâh a saisi nos âmes et s’Il l’avait voulu, Il nous les aurait rendues à un autre moment que celui-ci. Ainsi, si vous dormez durant le temps d’une prière ou l’oubliez et que vous êtes anxieux concernant cela, priez-là comme si vous étiez en train de la prier dans son temps. » [Rapporté dans le Muwattā]

D’après Yahyā : Mālik ibn Anas (رضي الله عنه) a dit : « Si le temps d’une période vient et que le voyageur la délaie en la négligeant ou l’oubliant jusqu’à ce qu’il retourne à sa famille, il devra la prier en totalité si il est toujours dans son temps. Mais s’il arrive quand son temps est dépassé, il priera la prière du voyageur. En faisant cela, il rattrape comme il a manqué. » Et il a dit : « C’est ce sur quoi j’ai trouvé les gens et les savants dans notre terre. » [Rapporté dans le Muwattā]

Al-Zurqānī dans son commentaire du Muwattā’ :

« [Les gens] c’est-à-dire : les successeurs (tābiʿīn) [et les gens de sciences] leurs successeurs [dans notre terre] c’est-à-dire : Médine. » [Sharh Az-Zurqānī ʿalā Muwattā’ al-Imām Mālik, Vol.1, p.100]

[3] D’après le père de ʿAbd Ar-Rahmān ibn Abī Saʿīd (رضي الله عنه) qui a dit : « Le jour d’Al-Khandaq les polythéistes nous empêchèrent de prier le Zuhr jusqu’à ce que le soleil soit couché ; c’était avant que la révélation concernant le combat soit révélé. Puis Allāh révéla : Allāh épargna aux croyants le combat ﴿ [S.33/V.25]. Le Messager d’Allāh (ﷺ) ordonna à Bilāl de prononcer l’appel pré-oratoire (iqāma) de la prière Zuhr et la pria comme s’il l’avait prié en son temps. Puis il prononça l’appel pré-oratoire (iqāma) du ʿAsr et la pria comme s’il l’avait prié en son temps. Puis il appela (adhān) pour le maghrib et la pria comme s’il l’avait prié en son temps. » [Rapporté par Abū Dāwud, n°1036 d’après une chaîne de transmission authentique]

[4] D’après Abū Hurayra (رضي الله عنه) : Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : « Celui qui rattrape une unité du Subh avant que se lève le soleil aura rattrapé le Subh. Et celui qui rattrape une unité du ʿAsr avant que le soleil se couche aura rattrapé le ʿAsr. » [Rapporté par Muslim, n° 608 a et Bukhārī, n° 579]

[5] D’après ʿA’isha (رضي الله عنها) qui priait le Duhā en huit unités et qui disait : « Je n’arrêterais pas de les faires même si mes parents étaient ramenés à la vie.» [Rapporté dans le Muwattā’]

[6] Al-Dardīr dit dans « Sharh al-kabīr » :

« [Et] est appuyé (la prière) [du duhā] et son minimum est deux unités, sa moyenne six et son maximum huit et est déconseillé ce qui est au dessus de cela. »

[7] Approximativement 45 minutes après le lever du soleil (shuruq).

[8] En prononçant le salut toutes les deux unités. Voir plus loin pour plus d’informations concernant le shafʿ et le witr.

[9] Muhammad Al-ʿIllīsh dans son commentaire du Mukhtasar Khalîl :

« Et elle se fait en [vingt-trois] unités en comptant le shafʿ et le witr et c’est sur cela qu’étaient les compagnons et les successeurs (tābiʿīn) » [Manh al-Jalīl, Vol.1, p.342]

[10] D’après Abū Hurayra (رضي الله عنه) : Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : « Si l’un d’entre vous rentre dans une mosquée, qu’il ne s’assoit pas avant qu’il n’ait prié deux unités. » [Rapporté par Muslim, n° 714 b et Bukhārī, n° 1167]

[11] Exception faite si on est le seul à pouvoir l’effectuer car cette prière est une obligation communautaire et non individuelle.

[12] D’après Nāfiʿ (رضي الله عنه) qui adit : « ʿAbdallāh ibn ʿUmar saluait entre les deux unités et l’unité du witr pour pouvoir demander quelque chose dont il avait besoin. » [Rapporté par Bukhārī, n° 991]

D’après ʿAbd Al-ʿAzīz ibn Jurayj (رضي الله عنه) : J’ai demandé à ʿA’isha avec quoi le Messager d’Allāh (ﷺ) faisait le witr. Elle répondit : « Dans la première, il réçitait : Glorifie le nom de ton Seigneur le-Très Haut ﴿ [S.87], dans la deuxième : Dis : «Ô vous les infidèles ! ﴿ [S.109] et dans la troisième : Dis : « Il est Allāh, l’Unique ﴿ [S.112] et al-Muʿawwidhatayn [S.113 et 114]. » [Rapporté par Ibn Mājah, n°1173, Abū Dāwud, n°1424 et al-Tirmidhī, n° 463 qui l’a qualifié de bon (hassan)]

[13] Donc si on a regroupé le ʿIshā’ dans le temps du maghrib on devra attendre que le temps légal du ʿIshā’ entre pour effectuer le witr.

[14] D’après Talq ibn ʿAlî (رضي الله عنه) : Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : « Il n’y a pas deux witr dans la même nuit.  » [Rapporté par Tirmidhī, n° 470, qui l’a qualifié de bon (hassan)]

[15] Contrairement aux écoles Hanbalite et Hanafite.

[16] Raghība : statut au-dessus de recommandé mais moindre que sunna.

[17] D’après ʿA’isha (رضي الله عنها) qui a dit : « Le Prophète (ﷺ) effectuait deux unités tellement légères avant la prière du Subh que je me demandais s’il avait récité la Mère du Livre ou non. » [Rapporté par Bukhārī, n° 1165 et Muslim, n° 724 d]

[18] D’après Ibn ʿAbbās (رضي الله عنه) qui a dit : « J’ai effectué la prière de l’éclipse (kusūf) avec le Messager d’Allāh (ﷺ) et je n’ai entendu de lui aucune lettre du Coran durant celle-ci. » [Rapporté par Ahmad, n°2673 et 2674 avec une chaîne de transmission bonne (hassan)]

[19] D’après Abū Qatādah (رضي الله عنه) lorsqu’ils dormirent et ratèrent la prière du Subh et lorsque le soleil fut levé bien haut : « Puis Bilāl appela à la prière et le Messager d’Allāh (ﷺ) accomplit deux unités puis la prière du matin en agissant comme il le faisait chaque jour. »  [Rapporté par Muslim, n° 681]

Publicités